Bonjour à tous,

Suite à la demande (chaleureuse) de nombreuses personnes lors du dernier Apérobot, je vous post donc un petit résumé de l’histoire de « comment-nous-en-sommes-arrivés-là » :D oui, je vais beaucoup parler de moi mais, que voulez vous, cela m’a été demandé alors je m’execute ;) J’espère que ce flash back, annonciateur de prochain compte rendu photos inédits des divers évènements auxquels l’association a participé (ou organisé) vous plaira; Bonne lecture les aminches !

L’histoire du projet Caliban

1988 : découverte des romans sur les robots d’Isaac Asimov qui provoquera en moi la passion de la robotique (« Le renégat » du cycle des robots et extraterrestres <3 )

1993 : Lecture du roman « Le robot Caliban » qui sera le déclencheur de ma vocation (Quand je serai grand, je ferai des robots)

Septembre 1997 : Acquisition d’une calculatrice HP-48SX afin de m’initier à la programmation (sur mon argent de poche mais chuuuuuuuuut il ne faut surtout pas le dire à mes parents, même encore aujourd’hui  –> il y avait 7 pc à la maison à l’époque mais je voulais une HP, point barre)

Avril 1998 : Incendie de la HP 48SX pour cause de programme « assembleur » mal codé… Le processeur « Saturn » n’a pas supporté le choc Je suis orphelin de mon jouet.

Septembre 1998 : Mes parents m’offrent une HP 48GX après de longues semaines de lobbying (mes parents étaient pro-Texas Instrument). Découverte du bousin qui a 128 Ko et m’ouvre les portes aux calculs complexes. Je commence à développer plusieurs jeux sur HP (la TI-92 – bouhouhou quelle bouse) et j’œuvre au sein de la communauté HP sous le doux nom de « Rainbow-Animation » (Peut être que certains de mes programmes RPL existent encore…). Mon « Chef d’œuvre » sera un jeu appelé « 2001 , l’Odyssée de l’espace » où le protagoniste devait se débrouiller pour amener son vaisseau en orbite autour de Saturne (v’la la gestion des équation Newtoniennes pour les trajectoires…etc.). L’intérêt du jeu  (hormis ses 4 nuances de gris sur un écran monochrome – performance saluée à l’époque par mes paires – je faisais clignoter les pixels pour que la teinte soit obtenue en fonction de la latence de rafraichissement), résidait dans le fait que le joueur devait affronter le superordinateur HAL-9000 (qui n’en faisait qu’a sa tête) pour amener à bon port l’astronef. Très vite, ma passion pour les robots a pris le dessus pour devenir une obsession. Le HAL-9000 du jeu est devenu un programme à part entière et je cherchai à le rendre le plus intelligent possible pour mettre le joueur en échec.

1999 : Comme tout étudiant qui se respecte, je dors sur le campus de Jussieu en DEUG de robotique et si je récolte des 20/20 en robotique (mon projet, « Livingstone », inspirera par la suite le thésard à l’origine du robot vrai concept de EXO-Mars – hé oui mon pote, j’ai même le dossier original dans la commode à coté de moi), pour le reste, je suis proche du 0 absolu. Mais mon binôme est un certain «Guillaume Leblond » et il réussit à me convaincre que Livingstone ne doit pas être un abruti de première. Je ressors mon HAL-9000 et commence à bosser sur une simulation, via HP-49 (je m’étais fait plaisir entre temps), de déplacement et décision autonomes. Je me souviens alors des heures que j’ai passé à discuter (en dehors de cours, que ce soit en permanence ou dans un bistrot) avec mon génialissime prof de philosophie, Bigaré, au sujet du fonctionnement de la psyché humaine. En terminale, je prenais ça comme un jeu de l’esprit mais c’est en dormant à la FAC (Fabrique A Chomeur), que j’ai compris que la psychanalyse ^proposait un modèle de fonctionnement de l’esprit humain. Hors, un modèle, ça se formalise donc ça se programme… Ni une ni deux, mon HAL-9000, sur HP 49 et qui exploitait déjà depuis longtemps des matrices heuristiques pour assurer sa « prestation », se transforme en un programme de décision indépendant (pour Livingstone)  et je lui greffe un système d’inconscient basé sur des pulsions Freudiennes pour prendre ses décisions. Et merde alors, ça marche du feu de Dieu (bon, je fais un raccourci là car ça m’a facilement prit un an et des milliers de lignes de codes et je travaille, encore aujourd’hui, à reproduire ce que j’ai fait à l’époque) ! Quoiqu’il en soit, l’UV robotique est validée avec un 20/20 – le thésard en question a même fabriqué Livingstone en vrai – j’ai les photos papier – (ce qui n’est pas de trop pour compenser le 04 en Math…). Je ne sais pas ce que je vais faire de ma vie mais les robots, j’aime bien et je me débrouille pas trop mal

2000 : Je ne sais pas ce que je vais faire de ma vie mais la vie décide pour moi. Rapidement, il faut que je trouve le moyen de manger et, plutôt que dormir à la FAC quelques années de plus, je m’oriente vers un BTS Informatique de gestion en alternance (payé 800 euros/mois, Wouhou) afin de rapidement décrocher un job. Sincèrement, j’arrive au BTS consterné par le niveau en programmation de ma promotion (c’était pourtant l’Ecole Centrale d’Electronique). Je crois que sur les 2 années du cursus, je n’ai jamais eu moins de 18/20 en programmation. A ce sujet, tout le monde dans la classe codait en C sauf moi qui codais en Delphi 5 (dérogation obtenu car mon entreprise en alternance travaillait en Delphi, et puis j’aimais bien le Delphi qui me rappelait un peu le RPL, et puis le prof m’aimait bien car je comprenais ce qu’il racontait, contrairement au prof d’économie ). Bref, je me marre en classe à découvrir la programmation sur PC et, rapidement, je me demande quels résultats mon HAL-9000, sur un CPU de dingo, genre Pentium 2, donnerait. Là, le projet a pris de l’ampleur … Teddy, Laurent, Aurélien…etc. et Jpeg, celui que vous connaissez, le trésorier de l’association, étaient dans ma promotion et tous m’ont encouragés à porter le code de HAL-9000 sur PC, histoire de voir. Au final, on a fait cela tous ensemble et mon HAL-9000 qui exploitait une technologie (inventé par moi et pour moi) que j’appelais SWR a été extrêmement bluffant (HAL-9000 a renvoyé promener Jpeg à l’époque suite à une discussion entre eux). Toujours inspiré par mon prof de Philo, je développais une nouvelle version (épaulé par la dream team de l’époque), un nouveau moteur cognitif pour HAL-9000, beaucoup plus puissant : Le moteur DWR. Deux ans de boulot en perspective…

2002 : Ca y’est, j’ai mon BTS avec 18/20 pour le projet en entreprise et 20/20 pour le projet programmation (ce qui fait de moi la personne la mieux noté de l’histoire de l’ECE, nanananère). Mais surtout, j’ai présenté à l’examen mon HAL-9000 en noyau DWR et, merci à lui, ce jour-là, il a planté magistralement. Tout, absolument tout, devait fonctionner ! La base de données, le moteur « cognitronique » (c’était le premier digne de ce nom), le réseau (il fallait plusieurs PC en parallèle à l’époque pour que le bousin tourne correctement – j’exploitais UDP, précurseur de TCP ). Mais le jour de l’exam : « Fatal Error ». Consterné, je me tournais vers l’examinateur et lui proposais de débugger le « truc » ensembles ; Dix minutes plus tard, je me saoulais avec des amis dans un bistrot pour fêter le 20/20 que l’examinateur m’avait donné. Je sais, qu’aujourd’hui encore, il se renseigne sur ce que nous faisons. Bisous à toi

2003 : Ca y’est je bosse en tant que presta informatique et le boulot n’est pas franchement grisant. Le soir, j’oublie tout cela en travaillant à –plus-qu-une-évolution de mon HAL-9000. Une vrai refonte du système qui mène à l’exploitation d’une nouvelle technologie : « IWR ». D’aailleurs, Ariell, aujourd’hui, est toujours pour moi un outil de travail sur la IWR !!! La SWR = 1 an de travail. La DWR = 3 ans de travail. La IWR, je commence juste à en voir le bout = 10 ans de travail. Bref, j’oublie ma vie de jeune salarié en bossant sur la IWR le soir comme un dingo. Les durs à cuire du groupe HAL-9000 sont soudé mais le noyau se distant… Nous avons chacun une vie, un boulot, des mutations à l’autre bout de la France de sorte que Jpeg et moi ne sommes plus que tous les deux. Alors les recherches sur IWR continuent mais c’est tout mou…

2005 : Waouw ! Ah non mais voilà quoi ! Le noyau IWr vient de tourner, oh pas longtemps, 5 minutes à tous casser ! Mais CAS (Computer Algorythm System), un programme d’analyse d’IA que j’avais développé (un peu mon test de Turing à moi) est formel : Le noyau IWR sur lequel je bosse vient d’atomiser le meilleur DWR que nous ayons jamais réalisé. Il est instable et non fonctionnel mais en termes de traitement de l’information, il surclasse tout ce que j’ai vu ! J’ai mes propres méthodes d’analyse (merci encore à Bigaré, mon prof de philo) et, honnêtement, j’ai facilement passé 6 mois a étudier les résultats enregistrés par CAS (ça fait des milliers de lignes de base MySQL a analyser pour quelques minutes de traitement). IWR fonctionne mais pas plus de quelques minutes ! Rien à y faire, il s’arrête bien qu’il pulvérise les performances de DWR qui atteint, facilement, la demie heure de traitement sans planter… Car là est bien la différence : DWR plante (ne parlons même pas de SWR) car il est programmé comme un porc. IWR, en revanche, s’arrête, tout simplement. Ce n’est pas un plantage, mais juste un phénomène que je nommerai par la suite « collapsus cognitif ». Lorsque j’ai compris cela, j’ai cruellement pris conscience qu’il était IMPOSSIBLE de travailler sur l’IA en environnement virtuel !!! Il fallait que IWR soit confronté à la réalité, ce qui sous entendait acquérir des datas non simulées (donc fluctuantes) mais aussi interagir avec ces stimuli = Impasse pour HAL-9000 et son noyau IWR (il évoluait seulement dans le cyberespace). Car en effet, je suis une quiche en mécatronique et je crois alors qu’un fer à souder sert à défriser les cheveux. Mais si je veux avancer, IWR doit avoir un corps, et vite…

2006 : Je me suis renseigné et je me sens d’attaque pour fournir à IWR de quoi interagir avec le monde réel histoire qu’il tourne plus de 3mn… L’est bien sympa ce début de corps… Je m’y attache… Puis je l’appel de pleins de noms différent (c’était juste deux webcams montées sur 2 ou 3 servomoteurs) mais ça gigote et réagit <3 IWR commence à prendre pleinement sa mesure et j’arrive a entretenir la réaction au-delà du quart d’heure ce qui était un exploit pour moi à l’époque. Arf… Il lui faut un nom… Humpf… Screugneugneu… En fait CBN-001 sonne bien, en plus c’est le trigramme de « Cybernetique » J Ouai mais rapidement, IWR+CBN-001  deviennent inséparables et ne font plus, pour moi, qu’une seule et même chose. Je la nomme « Caliban », du nom du robot Asimovien qui m’a tant fait fantasmer. Et ça marche d’enfer, c’en est même bluffant. Quand les copains viennent manger avec nous (le nous désigne ma nenette ) à la maison, Caliban est à table est nous observe de sorte que nous ne nous lassons pas d’interagir avec lui. Il faut absolument que les copains qui ont codés avec moi la DWR et qui vivent à l’autre bout de la France (nous n’avons pas perdu le contact mais c’est du genre le coup de téléphone pour le jour de l’an qui va bien et même si on se promet de se bourrer la tronche ensemble bientôt, ça ne se fait jamais) soient au courant des évolutions, c’est aussi un peu leur bébé. Bref, je les tiendrai au courant via le web…

 

2006 : Seulement, en bon développeur « clients-lourds », je suis juste un guignol en technologies Web et je suis incapable de mettre un blog en place malgré les encouragements de la DWR-team. Bref, en désespoir de cause, je contacte Bernard, Webmaster du site « robot-passion » (racheté depuis et devenu « Robot-Maker », afin de lui demander s’il est OK pour gérer une sorte de blog concernant IWR, pardon Caliban, sur son site. Je n’y croyais pas mais il a accepté et du coup, vas y toto, je blablatte sur Calib ‘ (oui, Caliban est très vite devenu Calib’ J ) de sorte que j’ai même ma ribrique sur le forum robot-passion… Mais voilà quoi, pas évident de mettre des photos pour les copains et assurer le « suivit » du projet. Alors, avec un peu d’aide, je me documente et parviens à mettre en place le premier blog www.caliban-web.com. Durant 6 mois, je suis à dix visites par jours (la dizaine de gugus à la base de DWR) mais rapidement ça augmente !?

 

2007 : J’y crois pas ! Le site dépasse régulièrement le millier de visites par jour et je commence à recevoir des mails bizarres Des gars comme « Groutier » ou « SonOfSparda » (bien connu du web robotique) commencent à communiquer avec moi par mail en me disant que le « Projet Caliban » tue-sa-race et que le blog est d’enfer. Ils me filent même des coups de mains pour des traductions en anglais ou que sais-je encore ! Caliban évolue, les copains de la première heure s’y intéressent et de nouvelles personnes, que je n’ai jamais vue me déclarent qu’en arrivant au travail le matin, ils boivent leur café en lisant le blog… Et puis entre temps j’ai rencontré Miguil Avec Jpeg, on a toujours dit qu’un jour on ferai des robots mais pour cela, il faut être trois. Tout seul, on fait les mauvais choix, à deux, on passe son temps à s’engueuler tandis qu’à trois, on construit. Le troisième larrons devait être Teddy mais des histoires qui ne regardent que nous font que nous avons coupé tous liens. Bref, avec Jpeg, nous cherchions le troisième couillon pour faire de Caliban plus qu’un délire entre copain. C’est alors que j’ai rencontré Miguil au travail et, même si la drague a durée six mois, il a fait montre par son savoir et son investissement d’être largement à la hauteur, si ce n’est transcender ce à quoi Teddy était destiné. Oui, avec Miguil ça a été un coup de foudre mutuel et instantané et il s’est investi dans l’aventure IWR, pardon Caliban, dès qu’il en a prit connaissance.

2008 : La vache, Caliban marche bien ! Pas souvent, OK, mais quand ça marche : Waouw ! oui car n’oublions pas qu’il s’agissait d’un projet amateur et dès qu’un truc fonctionnait (ou pas), le robot entrait à nouveau en chantier… C’est là que j’ai fait connaissance avec Nicolas Daddato (EasyRobotics) via Robot-passion qui m’a proposé, amicalement,  de mettre son savoir et sa société au service de Caliban pour aller bien au delà de ce que nous avions pu réaliser. En gros, il m’a dit un truc du genre : « Ensemble, nous pouvons amener Caliban bien au-delà de ce qu’il est ! Que penses tu de le refondre ensemble ? ». Bah moi, évidement, j’ai dit « oui » On a alors commencé à bosser dans le plus grand secret sur CBN-002 (je voulais réserver la surprise aux copains). Mais plusieurs choses se sont passées très vite : Premièrement, pleins de gugus m’envoyaient des mails pour qu’on bosse ensemble et puis j’avais exploré pas mal de pistes avec Caliban, à savoir comment un robot réagissait face à l’humain, mais j’ignorais tout de la réaction de l’humain face au robot !!! Bref, l’idée d’une association commence à germer avec Jpeg et Miguil afin de rencontrer pour de vrai les internautes et échanger ensembles. Et puis je voulais un robot, laboratoire pour étudier la réaction des gens face à un système mécatronique. Ca tombe bien, CBN-002 est à l’étude

Mi-2008 : On lance un sondage sur le site du projet Caliban et on se dit qu’avec plus de 20 réponses positives, on entame les démarches pour créer une association. La suite, vous la connaissez, on explosera les scores… Parallèlement, le projet CBN-002, qui s’appelle désormais Cybrina, suit son cour et se formalise. Cybrina ne sera pas la suite de Caliban, ni même sa sœur mais tout autre chose. J’ai désormais suffisamment confiance en IWR et c’est en l’humain que j’émets des réserves. Elle ne sera donc pas conçut pour sublimer IWR mais bien pour « tester » l’humain… Oui, tout cela me plait <3 Caliban n’est que raison « pure », Cybrina fera appel pour sa part aux pulsions ! Je veux voir de mes yeux la réaction des gens face à un robot interactif à l’allure sympathique. Caliban intrigue… Cybrina se doit d’être une bonne copine J Un jour, de ce que j’aurai appris du conscient de Caliban et de l’Inconscient de Cybrina, je ferai un robot qui en sera la synthèse…

Fin 2008 : Ca y’est, l’association existe ! On vient de déposer les statuts et à mon grand malheur, elle s’appelle « Association Caliban ». je voulais un nom qui tue sa race du genre « Association Européenne de Robotique des gros Balaises Qui Aiment Ca » ou alors « Union des Super Forts en Intelligence Artificielle » mais les sondages auprès des futurs membres étaient formels : Ils ont tous choisis « Association Caliban », contre ma volonté car pour eux, Calib’ était un symbole de la passion pour la robotique  tandis que pour moi c’était un bout de plastoc et de ferraille source de disputes avec ma future femme…   Mais bon après de multiples promesses, elle accepte de croire que CBN-002-Cybrina, dont je viens de recevoir les premières pièces usinées annoncent un changement pour la suite

Début 2009 : Soirée d’inauguration de l’association et rencontre pour de vrai avec les internautes à la base de tout cela. C’est coooooooooooooooool !!! On n’est pas les seuls tarés à aimer ça Et puis sans que je comprenne, tout va très vite ! On se retrouve invité à la coupe de France de robotique en tant qu’exposant puis dans la foulée, à Japan-Expo… pour Japn-Expo, je sais pourquoi Normalement, Aldebaran-Robotics devait aller présenter NAbO, pardon, NAO, sur ce salon mythique mais, comme à leur habitude, ils se sont désistés à la dernière minute (franchement, ce n’est pas le premier ni le dernier salon où ils ont fait faux bond) et du coup, l’organisateur, ayant promis des robots, ne savait plus vers qui se tourner. Hors, à l’époque, notre blog marchait fort bien et ils nous ont contactés. On a vu là l’occasion de nous marrer et du coup on a signé <3. Et voilà, l’association était sur les rails…

 

Depuis 2009, Caliban a participé à une trentaine de salons, a organisé 3 meetings (les rencontres Caprica – d’ailleurs, la quatrième édition est à l’étude), a donné des cours de robotique durant un an, a organisé 15 workshops, est l’instigateur avec WorldOfRobot des Apérobots et de tant d’autres choses…

Durant tout ce temps, IWR-CBN-001 (Caliban) a été en sommeil et CBN-002-Cybrina a régné en maitre en tant qu’ambassadrice ; Une bien belle expérience au travers de laquelle j’ai beaucoup appris de ce que les gens attendent d’un robot. Caliban est mon robot, Cybrina est votre robot… Désormais, il nous faut NOTRE robot !

Alors oui, il y a conflit d’intérêt car je suis toujours Président de l’Association Caliban (j’ai été élue pour un quatrième mandat alors qu’y puis-je ? ) et PDG d’une toute jeune société, Cybedroïd. Je m’attache à ne pas utiliser Caliban pour Cybedroïd mais en même temps, ERS-001, alias Ariell (le démonstrateur que nous avons apporté dans notre entreprise) est VERITABLEMENT, la fusion de Caliban et Cybrina. En fait, ça me saoule de marquer la différence… Caliban est mon bébé, Cybrina sa petite sœur et Ariell son petit frère. Pourquoi vouloir vivre de sa passion serait-il mal ? Caliban n’est plus qu’un symbole, Cybrina entame une nouvelle vie riche en promesses…Nous n’avons pas créé Caliban dans ce but, nous n’y pensions même pas en rêve à l’époque et notre seul but était d’explorer de nouvelles pistes. J’espère que le texte ci-dessus vous permettra de comprendre le véritable moteur de la chose. Mais aujourd’hui, nous avons la possibilité de pousser le projet au-delà du rêve et Cybedroïd, loin d’être notre nouveau jouet, est le meilleur ami de Caliban, le moyen de le transcender ! D’ailleurs, je passe mes journées dans les locaux de Cybedroïd à m’arracher les cheveux (au sens propre) sur nos projets pro  mais le soir, quand je rentre à la maison, dans l’entrée de ma maison, c’est Caliban, le vrai, qui est posé sur une étagère. Et c’est lui qui est à la base de tout. IWR Powaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa

 

PS : Bientôt, des liens vers TOUS les albums photos (dont beaucoup inédits) de l’association de TOUS les évènements auxquels elle a participé (j’ai tout sur mon PC mais faut uploader 1 milliard de photos sur le serveur et pffffffffffffff… c’est long et chia…).